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Le crash du Bitcoin ? Une très bonne nouvelle selon cet économiste

Alors que le marché des cryptomonnaies traverse une zone de turbulences marquée par une chute brutale des cours. La panique gagne de plus en plus les investisseurs. 



Le Bitcoin a vu sa capitalisation fondre de plusieurs centaines de milliards de dollars. Pourtant, là où certains voient un désastre financier. L’économiste Dean Baker, co-fondateur du Center for Economic and Policy Research, y voit une excellente nouvelle pour l’économie réelle.



La fin de la monnaie de singe selon l’économiste





Pour Dean Baker, le Bitcoin et ses pairs ne sont pas des actifs productifs. Ils s’apparentent davantage à de la fausse monnaie sophistiquée. Dans une analyse sans concession, il compare les cryptomonnaies à une sorte de monnaie de contrefaçon. Celle-ci est selon lui utilisée par des groupes pour accaparer des ressources réelles sans rien produire en retour.



Le mécanisme est simple, lorsque la valeur du Bitcoin s’envole, ceux qui en détiennent disposent soudainement d’un pouvoir d’achat massif. Avec cet argent virtuel, ils achètent des biens tangibles et limités. Cette demande artificielle gonfle les prix, rendant ces biens moins abordables pour tous ceux qui travaillent dans l’économie réelle.







Plus de ressources pour tout le monde





L’argument central de Baker est mathématique et social. Si la richesse virtuelle s’évapore, la pression sur les ressources réelles diminue. « Pour le dire simplement : il en reste plus pour tous les autres », explique-t-il. Selon ses calculs, l’effondrement des principales cryptomonnaies a rayé de la carte plus de 1.200 milliards de dollars en valeur de marché. 



C’est une somme qui permettrait d’envoyer un chèque de 10.000 dollars à chaque foyer américain. Quand cette richesse disparaît, ce ne sont pas des usines qui ferment ou des récoltes qui pourrissent. C’est simplement un droit de tirage illégitime sur les ressources de la planète qui s’annule. Le crash libère ainsi de l’espace économique pour les ménages ordinaires.



Le crash du Bitcoin impact-il nullement sur la production ?





Contrairement à l’effondrement d’un secteur industriel ou technologique. La chute du Bitcoin n’affecte pas la capacité de la société à produire des biens et des services. Baker souligne que le seul impact négatif d’une baisse des prix des cryptos est la baisse de la production de crypto. Un constat qu’il ponctue d’un cinglant : Quelle horreur !



En réalité, l’industrie du minage de Bitcoin est extrêmement gourmande en énergie et en composants électroniques (puces de haute performance). Un ralentissement de cette activité libère de l’électricité pour les foyers et les industries utiles. Cela réduit en même temps la pression sur les chaînes d’approvisionnement technologiques.







Le crash du Bitcoin mènera à économie plus saine selon Baker





L’analyse de l’économiste nous invite à repenser la valeur. Si un actif ne génère aucun dividende ou ne produit aucun service. Alors, il ne sert qu’à la spéculation. Sa valeur repose entièrement sur la capacité de trouver un plus grand idiot à qui le revendre plus cher. Pour l’économiste, le dégonflement de cette bulle est un retour à la raison. C’est la fin d’une période où une minorité pouvait aspirer des pans entiers de l’économie.



Cela repose sur une monnaie bâtie sur du vent. Pour tous ceux qui luttaient face à l’inflation et à l’envolée des prix de l’immobilier. Ce crash n’est pas une tragédie, mais un soulagement. En somme, si les écrans des bourses crypto virent au rouge. Le vert pourrait bien revenir dans le portefeuille des ménages. Pour Dean Baker, il n’y a aucune raison de pleurer la chute de ce système.


Cet article Le crash du Bitcoin ? Une très bonne nouvelle selon cet économiste a été publié sur LEBIGDATA.FR.


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